30
ans et déjà tout un cheminement!
| Ayant laissé l'université, j'ai voulu entrer dans la vie active. Depuis l'âge de 20 ans j'ai travaillé 2 ans. J'ai été employé administratif dans les Télécom. Dans un sens j'étais assuré de mon avenir. | ![]() |
Mais quelque chose ou quelqu'un me poussait à plus. Je posais pas mal de questions.
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J'ai découvert des activités de vacances dans des camps bibliques dans des abbayes avec des Missionnaires d'Afrique. je voulais découvrir la bible avec d'autres et trouver des réponses à mes questions. Avant de rencontrer les Pères Blancs, je me posais la question d'être prêtre. Puis j'ai gardé des contacts avec les Pères Blancs, et avec d'autres jeunes qui voulaient découvrir, approfondir d'autres cultures notamment avec le Groupe Agadès. |
Mon désir et ce contact ce sont faits au bon moment. C'est un attrait, une curiosité, une passion pour l'interculturel. Rencontrer des personnes différentes, c'est un potentiel de découvertes, de se dépasser, de grandir, de s'émerveiller devant l'autre.
Mon parcours chez les Missionnaires d'Afrique, le voilà: J'ai commencé à Lille où j'ai passé 2 ans. 1990-1992. Puis je suis parti pour un an en Zambie pour le noviciat ou année spirituelle. Premier contact avec l'Afrique et une communauté internationale qui me permit de goûter une vie communautaire équilibrée et d'approfondir une vie spirituelle. De 1993 à 1995, je fis un stage dans une communauté Pères Blancs en Tanzanie. Avec l'apprentissage du Kiswahili. Enfin je fus envoyé terminer la théologie au Kenya à Nairobi pendant 4ans (1995-1999); Là à Nairobi, j'ai appris à surmonter les épreuves, appris à mûrir, et cela dans la durée (4ans c'est long).
Pourquoi les Pères Blancs?
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Pour
la vie communautaire internationale, je l'ai choisie et appréciée.
Et puis c'est se mettre aux service d'autres Eglises avec leurs besoins,
leurs attentes. A Nairobi, dans mon équipe, il y avait un tanzanien,
deux congolais, un philippin, un anglais; quelle richesse!
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M'ouvrir à l'autre Quand je m'ouvre à l'autre, quand la passion d'aller à la découverte de l'autre est présente, je découvre de l'amitié profonde avec des gens de la communauté et des personnes extérieures, des liens profonds se tissent alors. |
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Accueilli comme un cadeau: J'étais à Nairobi engagé dans une paroisse populaire. Le jour de mon serment missionnaire et de mon diaconat, les chrétiens de cette paroisse ont accueilli cela comme un cadeau, une reconnaissance. |
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Partager sa foi: En paroisse, j'ai aidé des adultes au baptême. C'est merveilleux de partager sa foi, de l'exprimer à un autre. J'ai admiré en eux la soif de découvrir, de les voir décider autre chose que le quotidien, de chercher une amélioration à leur vie, d'approfondir une espérance. |
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Apprendre une langue? On s'aperçoit que le monde est bien plus grand qu'on ne le pense. C'est difficile car on doit réapprendre. Mais quelle profondeur dans la différence. Mentalité et langue vont ensemble. La culture de l'autre est le plus important. |
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Et ma famille ? Ils avaient un peu peur de mon aventure et de l'Afrique. Quand ils sont venus me voir en Tanzanie, ils ont été rassurés et ont regardé l'Afrique avec un autre regard, avec intérêt. A Nairobi, pour mon diaconat, ils ont été émus et émerveillés. |
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Avec des réfugiés. Quelle simplicité et quelle proximité j'ai vécu avec eux! Plus étroites parfois qu'avec ceux de ma famille. |
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M'engager définitivement ? Je tiens à m'engager à vie, je veux construire une vie qui est unique. Je veux faire quelque chose de beau, d'utile. C'est un projet à construire, à préserver. Conserver le sens de l'unique. Dans la durée : oui, je ne vis pas dans l'essai. (à droite notre maison à nairobi) |
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Voilà, je te livre une partie de moi-même, de ma vie, de mes recherches, de mes projets. Et je suis envoyé en Tanzanie.
Et toi que veux pour toi? Que veux-tu être? Quelle passion t'anime?
Fais comme moi, cherche et tu trouveras!!!
Pascal
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