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LETTRE AUX AGADESSIENS
![]() N°20 - Mai 2001 |
1. Editorial : La mission n'a pas d'âge.
2. Compte rendu du week end des 9 et 10 décembre 2000 (avec
le P Jean Malavaud)
3. Le Malawi le 5 janvier 2001 par le Père Grimaudpont.
4. La République Démocratique du Congo par Sr Marie-Claude
Berrod
5. Cambodge
6. Informations diverses
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Editorial
![]() Par François Greoffroy |
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La Mission n'a pas d'âge Depuis notre dernière lettre de janvier, nous avons eu quatre
réunions bien différentes. On n'oubliera pas notamment
la dernière du mois d'avril avec le Père Michel Besse
dont le sens de l'animation et l'enthousiasme communicatif nous ont
permis de mieux saisir la joie qui habitait les Indiens du Paraguay,
mais aussi les dures conditions d'un peuple avec lequel il a cheminé
pendant cinq ans. Le compte rendu de cette intervention figurera dans
le prochain numéro de notre "Lettre". Nous vous invitons
dans ce présent numéro à revenir sur les rencontres
concernant le Malawi, la République Démocratique du Congo
et le Cambodge. Ces trois réunions nous ont donné l'occasion
de croiser trois générations de missionnaires. Le Père
Grimaudpont était déjà Père Blanc en Afrique
au moment des indépendances dans les années soixante,
alors que Vincent Sénéchal et le Père Besse n'étaient
pas nés. Vincent sera ordonné prêtre au mois de
juin prochain et rejoindra le Cambodge où il a déjà
passé deux ans. On pensera à lui particulièrement
car sa mission, dans un pays qui manque cruellement de prêtres
et où les chrétiens sont très minoritaires, ne
sera pas aisée. Bonne lecture et rendez-vous au 8 juin prochain avec le Père Antoine Guérin, qui de retour du Brésil a été appelé à diriger pour trois ans le Centre épiscopal France-Amérique Latine. "Un témoignage à ne pas manquer" nous a confié le Père Michel Besse. François Geoffroy |
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Théologien moraliste réputé, le Père Malavaud est actuellement aumônier national des équipes "Vivre ensemble l'évangile", après, notamment, avoir été en mission au Niger pendant cinq ans. Nous proposons de reprendre ici ses deux conférences du samedi après-midi et du dimanche matin.
Le Père Malavaud nous a proposé pour son premier exposé sa lecture sur la parabole des talents selon Saint Mathieu 25, 14-30. Dans cette parabole, il y a quatre personnages : - le maître
et trois serviteurs Ce texte est reconnu toujours un peu choquant. Que nous dit cette parabole aujourd'hui ? - Les talents c'est de l'argent (1 talent = 1 journée
de salaire) Titres de la Bible de Jérusalem 1 La naissance de Jésus, son enfance Cette parabole est la dernière du chapitre n° 6 suivie du texte du "jugement dernier". C'est donc une parabole qui parle de l'avènement prochain du Royaume des cieux (c'est à dire du jugement dernier) et il est important de la situer dans le temps d'enseignement de Jésus. Dans cette parabole, le maître demande vraiment un travail : "je vous confie mon argent et je veux que cela rapporte". Le nombre de talents reçus n'est pas vécu comme une injustice. Qu'a fait le troisième serviteur avec cet argent ? Ce troisième serviteur, explique Jean Malavaud, a donc pris le DON de Dieu, l'a mis dans un linceul et l'a enterré. Il a considéré que le don de Dieu était quelque chose de MORT. Ce troisième serviteur a bien reçu un don de Dieu (symbolisé
par un talent) qu'il considère "mort" et la seule chose
qu'il est capable de faire c'est de l'enterrer. Toutefois (et c'est
cela qui est important) c'est que le maître revient : ce maître
c'est JESUS, et que fait-il ce jour-là ? Il va déterrer
son "mort" pour lui amener quand même et il lui dit
: "j'ai eu peur"
La fortune du Christ, les biens du Christ c'est : l'ANNONCE de l'EVANGILE,
la PAROLE et l'AMOUR du PERE. Quand les apôtres sont envoyés en mission Jésus
Christ les réunit et leur dit : Que sont donc nos talents ? Par ailleurs, il faut revenir dans cette parabole sur
le drame qui se joue : le "j'ai eu peur" du serviteur. Comment
transformer le cur de quelqu'un qui a peur ? Si on parle en terme d'annonce de l'Evangile, de la connaissance
du Père, de la Vie Eternelle, si nos talents c'est cela, celui
qui dit que "le Christ est dur : quel évangile annonce-t-il
? Quelle connaissance du Père a-t-il ? Qu'est la Vie Eternelle
pour lui ? N'est-ce pas un enfer ?" Si j'ai peur, je ne peux pas connaître le Père,
et si j'ai peur, je ne peux pas annoncer l'Evangile parce que ce n'est
pas une bonne nouvelle pour moi. En conclusion, le Père Malavaud nous interpelle
: dans cette parabole, où est le Christ ? La peur ce n'est pas seulement un manque de confiance.
C'est une dimension de la peur. La première chose qu'on fait quand on baptise un enfant, c'est qu'on l'exorcise pour lui enlever les esprits mauvais et le guérir. C'est un langage, une action liés au péché originel, à tout le phénomène du mal. Le mal existe, il est dans la nature humaine, présent au milieu de nous et notre travail de chrétiens c'est d'annoncer la Bonne Nouvelle qui est guérison de tous les maux jusqu'au dernier mal qui est la mort. Dans son second exposé, le Père Malavaud a proposé de nous faire part de son regard sur la vie, avec en fil conducteur sa réflexion sur la responsabilité dans notre société. Il a tenu aussitôt à préciser qu'il ne s'agissait pas d'une analyse exhaustive, mais d'une suite de réflexions dans le but de nous faire réagir. "A travers ces réflexions, je vais dénoncer un certain nombre de comportements habituels aujourd'hui sans dire s'ils sont normaux, bons ou mauvais, sans jugement de valeur", nous indiquera Jean Malavaud avant de nous livrer son propos, remarquablement ordonné et ne manquant pas de pertinence. 1. Un contexte socioculturel de dé-responsabilisation 1.1. La remise en cause de l'autorité des anciens Elle résulte du déplacement de l'autorité : de la sagesse vers l'efficacité. Causes : Exemples : Conséquences : 1.2. La remise en cause de l'autorité des adultes De l'éducateur-nourricier vers le travailleur.
Causes : Faits : Conséquences : Conséquences : 1.3. La remise en cause du statut de l'enfant De l'être en devenir vers l'enfant-roi Causes : Faits : Conséquences : 1.4. Le modèle de l'adolescence En conclusion de cette première partie,
tous les points soulevés font converger vers l'adolescence, qui
est proposée en modèle pour l'homme d'aujourd'hui. L'adolescent
est un être qui n'est pas fini, il n'est plus un enfant car il
a les potentialités de l'adulte, mais il n'est pas un adulte
car il n'en a pas fait les choix.
2.1. Des combats positifs dans lesquels l'Eglise s'engouffre 2.1.1. Les droits de l'homme Jean-Paul II s'en est fait le champion. Il est à noter que cela ne lui a été reconnu par personne très officiellement en dehors de l'Eglise (pas de prix Nobel ou autre). Avec les droits de l'homme vont les droits de la femme, les droits de l'enfant, les droits du handicapé. On en arrive au droit à la vie, au droit de choisir sa vie, au droit du refus de naître (cf. l'arrêt Perruche où une personne handicapée s'est vue reconnaître le droit par les tribunaux à des dommages du fait de sa naissance, car le diagnostic prénatal avait indiqué l'anomalie. Ici on dit qu'il y a faute médicale, mais pourquoi ne pas se retourner contre des parents qui ont décidé de choisir la vie malgré un même diagnostic ?) 2.1.2. Les défis humanitaires Même si l'appellation organisme humanitaire est
quelque chose de récent qui serait né avec Médecins
sans Frontières, on sait bien que le travail des églises
à travers le monde est celui-ci depuis longtemps. Le Père
Malavaud oserait presque dire que l'humanitaire aujourd'hui c'est la
prise de conscience par tous de la nécessité d'un travail
que seules les églises faisaient jusque là. Là aussi, l'investissement de l'église traditionnellement
a toujours été immense. Pour ne prendre que le cas de
la France, de Saint-Vincent de Paul à l'Abbé Pierre, il
y a eu tant de grandes figures. Et elles ne doivent pas cacher tous
les petits qui ont travaillé dans l'ombre. 2.1.4. Les combats contre les exclusions Des réponses adéquates sont recherchées sinon données à toutes sortes de nouvelles mais aussi anciennes exclusions (les sans logis, dits aujourd'hui SDF, les femmes battues, les malades du SIDA qui autrefois étaient des pestiférés, les sans-papiers, les esclaves, les victimes des violences et des pillages aujourd'hui dans les banlieues).
2.2. Des défis où on voit peu l'Eglise 2.2.1. Ethique générale L'avortement et la bioéthique 2.2.2. Ethique religieuse La restauration des croyances Le martyr actuel Propos recueillis par François Geoffroy
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LE MALAWI par le Père
Grimaudpont P.B. Ce territoire de l'Afrique australe est enclavé entre la Zambie,
la Tanzanie et le Mozambique. Son passé précolonial reste
mystérieux. Toutefois les Portugais, venus à partir du XVème
siècle, parlaient d'un "royaume du Maravi". Les missionnaires
portugais se sont vu attribuer par le Vatican toute la région entre
l'Angola et le Mozambique. En fait, le pays fut surtout connu de l'Europe
au milieu du XIXème siècle, grâce au Docteur Livingstone,
missionnaire et explorateur britannique. Venant d'Afrique du Sud et remontant
vers le nord par le Zambèze et le Shire, il atteignit un grand
lac, véritable mer intérieure. Il le baptisa Nyassa (ce
qui signifiait tout simplement "lac" dans la langue locale),
le pays devenant le Nyassaland. Dans ce pays -qui fut durant des siècles
ravagé par les esclavagistes- l'autorité fut longtemps disputée
entre Portugais et Britanniques. Ainsi c'est le roi Ferdinand du Portugal
qui, en 1898, autorisa l'installation des Pères Blancs. Finalement,
le Nyassaland devint un protectorat britannique. De 1914 à 1918,
il se trouva même en guerre avec l'Allemagne qui dominait alors
le Tanganyika (aujourd'hui la Tanzanie). Une économie agricole et un réservoir de main d'uvre Le Malawi s'étend sur quelque 118 000 km², l'équivalent en superficie du Bénélux et de la Suisse. Le lac Nyassa, qui se trouve à 400 mètres au-dessus du niveau de la mer, en occupe près du quart (22 000 km²). Le climat est relativement tempéré, sauf dans quelques régions. Il existe bien des richesses minières (charbon, uranium et même une mine d'or) mais elles sont difficilement exploitables en raison de l'éloignement de la mer. Les ressources sont essentiellement agricoles : thé, café, sucre, arachide, maïs. Il s'y ajoute l'élevage (vaches, moutons, chèvres) et la pêche. En réalité, le Malawi fut surtout un réservoir de main d'uvre. En 1950, 80% de la population masculine s'expatriait vers les deux Rhodésies, l'Afrique du Sud voire le Zaïre alors que le Nyassaland s'appauvrissait. L'administration britannique recevait même une somme d'argent pour chaque travailleur envoyé dans les mines ou dans les industries des Rhodésies ou de l'Afrique du Sud. On retrouve même plusieurs Malawites parmi les responsables politiques des Etats voisins : ainsi le père de l'ex?président Kabila. On se doit de citer le docteur Hastings Kamuzu Banda. Il quitta le Nyassaland
en 1904 pour l'Afrique du Sud puis l'Amérique où il acquit
des diplômes en histoire et en médecine. Il s'installa en
Grande-Bretagne comme médecin. Des compatriotes partisans de l'indépendance
du Nyassaland vinrent l'y chercher. Il prit la direction d'un parti d'opposition
qui deviendra le "Malawi congress party". En mars 1960, le gouverneur
déclara l'état d'urgence et fit arrêter les chefs
de l'opposition. La population prit parti pour celle-ci. L'Armée
tira sur la foule. L'émotion suscitée par ces événements
dramatiques imposa des pourparlers. Les Britanniques tentèrent
de créer une fédération des deux Rhodésies
et du Nyassaland, mais cette formule fut rejetée par les indépendantistes.
Finalement, Banda fut nommé Premier ministre et, en 1964, l'indépendance
du Malawi fut reconnue. Une mosaïque de religions La population doit compter une dizaine de millions d'habitants. Plus
de la moitié de ceux-ci sont chrétiens, les autres animistes
(il existe aussi des sectes) ou musulmans. A noter que les Musulmans s'appliquent
à multiplier écoles coraniques et mosquées. Situation culturelle L'anglais est la langue officielle. On compte également neuf autres
langues. Les Malawites semblent d'ailleurs doués pour l'apprentissage
des langues. Problèmes de santé et de société L'attrait des villes est grand pour les jeunes - d'où le nombre des "enfants des rues". Pour lutter contre la malnutrition, des religieuses ont imaginé un composé d'arachide, de maïs et de fèves, qui est désormais commercialisé. La deuxième indépendance s'est traduite aussi par une libération des murs. Les autorités, qui affectaient de croire que le préservatif allait résoudre le problème, doivent constater les ravages du SIDA : toute une tranche d'âge se trouve frappée. Catholiques et protestants créent des associations pour aider et soigner les malades, et assurer une éducation sexuelle. Pour notre part, nous conclurons que cette conférence nous a donné envie d'aller découvrir ce pays de lacs et de montagnes dont personne ne parle mais qui paraît si attachant par sa population et par sa situation au cur de l'Afrique.
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La RDC a un potentiel extraordinaire. C'est un des pays africain les plus riches en réserves minières : or, diamants, cuivre, uranium, cobalt, etc. Mais ces ressources sont pillées par les pays voisins. Le bassin du fleuve Congo qui unifie tout le pays, le domaine forestier, la diversité climatique : tout y est immense. Une légende raconte d'ailleurs que quand Dieu a fini de créer le monde, il a mis toutes les richesses qui lui restaient dans le Congo. Le pays est une colonie belge jusqu'au 30 juin 1960 où il accède
à l'indépendance. Mobutu s'empare du pouvoir lors d'un coup
d'état en 1965 : il inaugure une ère de relative stabilité
et de construction du pays. Mobutu a essayé de faire de cet immense
pays et de la diversité de sa population une seule nation, dépassant
les aspects ethniques, il a su donner un sens à la fierté
d'être Zaïrois / Congolais. En 1994, la région des Grands Lacs a subi de grands bouleversements avec le début du génocide Rwandais. Plus d'un million de réfugiés Tutsis (en avril), puis Hutus (en juillet) fuyant les massacres ont envahi le pays, ne sachant où aller. La paroisse de Sur Marie-Claude Berrod a accueilli plus de 15 000 réfugiés à qui il a été distribué l'aide internationale durant 4 mois. Une vue d'ensemble de la situation était impossible, les informations diffusées à la radio étant intoxiquées et incitant au massacre. Les congolais se sont montrés admirables en accueillant tous les réfugiés et en partageant le peu qu'ils avaient. En 1997, les troupes rebelles menées par Laurent-Désiré
Kabila contraignent Mobutu à abandonner le pouvoir. Ces rebelles,
soutenus par le pouvoir rwandais, traversent l'ensemble du Congo en quelques
mois et s'attirent la sympathie de la population, Kabila étant
perçu comme le sauveur qui libérerait de la dictature. Cependant
son alliance avec le Rwanda est mal perçue par la population. A l'heure actuelle, il y a une grande humiliation de voir le Congo dépecé, à la dérive ; de voir tant de possibilités et de capacités gâchées par la guerre, 45 à 50 % du pays étant occupé par les armées rwandaise, ougandaise et burundaise. Sur Marie-Claude Berrod nous fait ensuite part de la détresse de la population qui ne peut plus cultiver ses terres à cause de la guerre. Les quelques denrées qui sont produites sont aussitôt exportées vers le Rwanda. Les services de santé se sont dégradés, les enfants meurent des conséquences de la guerre, et les salaires ne sont plus versés depuis maintenant 8 ans. Cependant, elle nous parle d'un aspect positif de cette guerre qui a permis d'unir tous ceux qui sont au service du peuple, en effet des groupes d'échange entre les différentes églises et la société civile (associations) se sont montés pour essayer de lutter contre la désinformation. Sur Marie-Claude nous apprend ensuite qu'il y a une volonté
politique de faire disparaître les paroisses et les communautés
qui soutiennent la population et peuvent faire l'unité. L'Eglise
est persécutée, plus de 25 prêtres ont été
assassinés, car elle représente une force de résistance
et d'appui de la population. La nuit, les prêtres et les religieuses
sont obligés de se cacher dans des familles. Elle dit avoir été transformée par cette expérience, par les moments de souffrance et d'angoisse vécus avec la population. Cette communion à la souffrance est, pour elle, une grande partie de la mission d'aujourd'hui, qui est une mission de fraternité. Sur Marie-Claude Berrod achève son intervention en nous affirmant que le Congo de demain sera fort, car un nouveau peuple est en train de se lever, à travers cette souffrance, par la Croix, et par la transformation qui se fait avec cette souffrance.
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Culture et société Il faut situer le peuple cambodgien dans son contexte spatial et historique. Histoire Mais avant le Cambodge d'aujourd'hui, il y avait le "Grand Cambodge".
En effet, l'apogée khmère qui se situe entre le 9è
et le 15è siècle avait un grand rayonnement. Elle était
gouvernée par la dynastie des rois d'Angkor, qui firent construire
de très grand sanctuaires : les temples d'Angkor-Vat. Le retour à la monarchie s'est vu renversé par un coup
d'Etat en 1970 par le général pro-américain Lon-Nol.
Ce régime très corrompu est à son tour renversé
par les khmers rouges qui ont pris de l'importance pendant ce temps-là. Religion La religion d'un cambodgien est la religion khmère ! Car leur
culture englobe tout à la fois, y compris la religion. Concrètement,
nous autres, nous dirions qu'ils sont bouddhistes, ils croient en Bouddha
et aux cycles de réincarnation lié aux karmas des individus.
Ce cycle, qui a pour but d'être rompu afin d'atteindre le Nirvana,
passe par le monde du bas : la Terre, le monde du haut : le Ciel. Moins
nous sommes esclaves des bassesses de ce monde et plus notre karma est
meilleur plus nous accumulons des mérites : on passe ainsi de l'animal,
à la femme, à l'homme, au bonze
En 1965, on comptait 8 prêtres pour 65.000 chrétiens (dont
60.000 Vietnamiens, 4000 Cambodgiens et 1000 Chinois/Français).
En 1991, après le génocide, il y en restait 10.000. Aujourd'hui
il y a 25 prêtres (dont 1 Cambodgien). Il y a seulement 2 églises/paroisses
à Phnom Penh. Compte-rendu fait par Olivier
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INFORMATIONS DIVERSES
La chorale "Les voix de Notre-Dame de la Gare" (dont certains
Agadessiens font ou ont fait partie) vous invitent à leur concert
le mercredi 6 juin 2001 à 20 h 30 en l'église Notre-Dame
de la Gare à Paris XIIIe, Métro Nationale. Entrée
libre.
Nous vous rappelons que nous clôturerons l'année par un
dîner festif le vendredi 29 juin 2001.
Le Père Bernard Lefebvre, notre ancien accompagnateur, depuis
septembre 2000 en charge de la paroisse Notre-Dame d'Afrique à
Alger, adresse son plus cordial souvenir à l'ensemble du groupe
Agadès et l'assure de sa prière fraternelle.
Sur Geneviève Grenon, qui a précédé
sur Geneviève Delucenay comme accompagnatrice du groupe
Agadès, de retour du Burkina Faso et après un long séjour
de convalescence et de repos à la maison des Surs Blanches
de Sceaux, a été nommée dans la communauté
des Surs Blanches du 5 rue de la Mouzaïa - 75019 PARIS, |
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